Les diététistes/
nutritionnistes :
au centre de l’art
de vivre et de
bien manger
Les ordres professionnels :
intégrité, compétence et protection
La compétence et l’in-
tégrité sont les valeurs
de base des 340 000 pro-
fessionnels et des 45
ordres qui les encadrent.
Voilà qui devrait aider
un employeur ou tout
citoyen dans sa prise de
décision de recourir aux
services d’un profession-
nel. L’ordre professionnel
a l’obligation légale
d’évaluer un candidat
à la profession, de s’as-
surer du maintien de sa
compétence tout au long
de sa vie professionnelle et de sanctionner les écarts
de conduite. Le système québécois est perçu comme
l’un des meilleurs au monde par Richard Gagnon. Pour
celui qui préside le CIQ, les outils de protection sont en
effet nombreux, mais ils sont surtout efficaces quand
on traite avec un professionnel reconnu et accrédité.
«Qu’il s’agisse des garanties relatives à la formation,
aux assurances responsabilité, aux 30 à 60 heures
annuelles obligatoires de formation continue ou aux
procédures d’inspection, les Québécois sont très bien
protégés par la présence des ordres. De plus, au besoin,
ces regroupements peuvent agir comme de véritables
tribunaux et imposer à un membre fautif des sanctions
qui vont jusqu’à l’interdiction de pratique. »
Comme professionnels
de la nutrition humaine
et de l’alimentation, les
diététistes/nutrition-nistes participent activement au maintien et
au rétablissement de la
santé de la population.
Évaluation de l’état nutri-tionnel, plans de traitement adaptés aux clients,
déploiement de politiques
alimentaires dans des
milieux institutionnels
diversifiés, gestion de
services d’alimentation
tant dans le réseau scolaire
que de la santé, services-conseils auprès de l’industrie agroalimentaire
et biopharmaceutique,
voilà autant de nombreux
leviers dont disposent
les diététistes/nutrition-nistes pour assurer le
mieux-être de la collec-tivité québécoise.
www.
opdq.org
PHOTO : JBC PAR DENIS BERNIER
RICHARD GAGNON, F. Adm. A
Président du Conseil
interprofessionnel du Québec
Selon lui, un tel système permet d’obtenir satisfaction en évitant les longs et coûteux recours judi-ciaires. « Nos mécanismes sont rapides. Dès qu’une
plainte est déposée, le syndic de l’ordre concerné
enquête. Puis, si ladite plainte s’avère fondée, il y a
convocation au conseil de discipline, lequel est toujours
formé d’un avocat et de deux membres issus de la
même profession que la personne en cause.» Qu’il
s’agisse du syndic ou du conseil de discipline, la
rigueur de la loi préserve l’indépendance de l’un
et de l’autre dans le meilleur intérêt des parties.
Puisque personne n’est à l’abri d’une erreur, les
ordres demeurent ainsi le meilleur rempart pour
assurer l’intégrité et la compétence de leurs
membres, mais surtout, la protection du public.